XS
SM
MD
LG
XL

Le BLOG A2N

Nos Actus, conseils & blog

Les règles de bases liées à la récupération de TVA sur les notes de frais

20 MAI 2022

La récupération de la TVA sur les notes de frais est un gain financier intéressant pour les entreprises. En effet, en tant qu'employeur, elles sont tenues de rembourser les salariés sur leurs frais professionnels. Et si ces dépenses sont justifiées et nécessaires au bon fonctionnement de l'entreprise, alors elle a la possibilité d'en récupérer la TVA. Mais attention, pour pouvoir récupérer la TVA sur les notes de frais, il faut respecter certaines conditions pour être dans les clous.

 

Il y a des règles de bases à respecter, qu'importe le contexte, si vous souhaitez récupérer la TVA sur les notes de frais de vos salariés (ou les vôtres).

- les dépenses doivent être engagées dans l'intérêt de l'entreprise 
- il faut posséder une facture justificative pour chaque dépense, qui mentionne le montant de la TVA payée (ce doit être la facture originale)
- la facture doit être libellée au nom de l'entreprise et pas à celui du salarié ou du dirigeant
- la TVA doit être exigible chez le fournisseur pour que l'entreprise puisse la récupérer

Et c'est là que nous éclairons votre lanterne, car selon la nature des dépenses, les règles varient !  On vous explique tout :

 

Les frais de déplacement
Les frais de déplacement ne seront éligibles à la récupération de TVA qu'à condition de pouvoir justifier d'un déplacement dans le cadre du travail.

❌ Les dépenses en avion, train ou bateau ne sont pas assujettis à la TVA, vous ne pourrez donc pas la récupérer sur les notes de déplacements

❌ Les indemnités kilométriques ne sont pas assujetties à la TVA non plus

❌ La TVA n'est pas récupérable pour le carburant des véhicules personnels

✅ Dans le cas des véhicules professionnels, si c’est un véhicule de tourisme (plus de 2 places), la TVA n’est récupérable que pour 80% de son montant. Pour les véhicules utilitaires, c'est en revanche 100%

 

Les frais de péages et parking

✅ Gardez toujours en tête que les frais doivent avoir été engendrés dans le cadre du travail, mais les frais de péages, autoroutes et parkings permettent de récupérer la TVA.
 
Pour les justifier, il faut évidemment un justificatif qui doit comprendre : 
- la raison sociale de l'entreprise
- l'adresse de l'entreprise 
- le nom du conducteur 
- le numéro d'immatriculation du véhicule 
- l'objet du déplacement 

 

Les frais de logement 

❌ La TVA n'est pas récupérables sur les frais d'hôtel

✅ Mais notez que les petits-déjeuners sont, eux, éligibles à la récupération de TVA

 

La restauration

✅ La TVA est récupérable sur les dépenses de restauration et réception. Les justificatifs doivent contenir les mêmes informations que les autres notes de frais. Il faudra seulement ajouter à cela les noms des potentiels invités, des collaborateurs ou clients. 

Pour les factures supérieures à 150 €, elles devront voir afficher plusieurs autres informations essentielles : 
- nom et adresse du restaurateur, numéro de TVA intracommunautaire
- le détail de la TVA par taux et son montant devront être indiqués
- les montants TTC et HT également 

 Si la note est moindre, le simple ticket de caisse peut suffire, à condition qu'il comporte tout de même les montants HT et TTC et la TVA exercée

 La TVA sur les boissons alcoolisées consommées pendant le repas est elle aussi récupérable

 

Les achats divers

✅ Abonnements de téléphonie, fournitures... permettent, eux aussi, de récupérer la TVA aux mêmes conditions pré-citées

 

Et nous, nous avons décidé de vous faciliter la vie dans la gestion de vos factures et notes de frais en mettant à la disposition de nos clients l'application "I-Suite" ! Elle vous permet de prendre en photos tous vos tickets et justificatifs qui se classeront automatiquement dans le I-Dépôt de votre dossier. Pas de risque de pertes, tous vos justificatifs centralisés au même endroit. Une gestion facilitée aussi bien pour vous que pour nous ! 

Lire la suite

Quels droits au chômage en cas de reconversion professionnelle ?

06 MAI 2022

Si vous êtes salarié et que vous avez un projet entrepreneurial, vous pouvez bénéficier de 3 aides différentes : L’ACRE, l’ARE et l’ARCE. Autant d’acronymes peuvent faire peur au premier abord, mais pas de panique ! Dans cet article, nous vous expliquons chaque aide et leurs conditions d’éligibilité.

 

L'ACRE - Aide aux créateurs ou repreneurs d'entreprise

L’ACRE, késako ?

L’ACRE est une exonération partielle ou totale des charges sociales pendant 1 an.

Pour être bénéficiaire de l'ACRE, vous devez être dans l’un des cas suivant :

➡ Travailleurs indépendants qui relèvent du régime micro-social et entrant dans l'une des catégories suivantes :

  • Bénéficier de l’Allocation d'assurance chômage
  • Bénéficier de l'ASS ou du RSA
  • Être inscrit sur la liste des demandeurs d’emploi
  • Être un jeune entrepreneur (18 à 25 ans inclus)
  • Être un entrepreneur reconnu handicapé (moins de 29 ans)
  • Être un entrepreneur de moins de 30 ans non indemnisé
  • Être salarié ou licencié d'une entreprise pour des procédures de sauvegarde, de redressement ou de liquidation
  • Avoir un contrat d'appui au projet d'entreprise
  • Reprendre ou créer une entreprise implantée dans un quartier prioritaire de la politique de la ville
  • Bénéficier de la prestation partagée d'éducation de l'enfant (PreParE)

➡ Travailleurs indépendants qui ne relèvent pas d'un régime micro-social

➡ Médecins remplaçant qui n'optent pas pour un régime simplifié

➡ Conjoints collaborateurs des travailleurs indépendants qui ont opté pour l'assiette avec partage des revenus du chef de l'entreprise à condition que ce dernier ait une exonération ACRE en cours également

Et vous devez également remplir ces conditions :

➡ Ne pas avoir bénéficié de l'ACRE dans les 3 années précédentes

➡ Être en début d'activité 

Attention ! Le début d'activité n'est pas assimilé avec le changement de lieu d'exercice, la modification des conditions d'exercice et la reprise d'activité pendant la même année qu'est survenue la cessation d'activité. 

 

L'ARE - Allocation d'aide au retour à l'emploi

L’ARE, késako ?

L’ARE, connu sous le nom d’indemnités chômage, est un revenu versé par l’Assurance chômage. Toute rupture de contrat, peu importe le motif, donne le droit à l'ARE, le salarié doit simplement être inscrit au Pôle emploi. 

Pour obtenir l'aide au retour à l'emploi vous devez être dans l'une de ces conditions :

➡ Licenciement économique

➡ Licenciement pour motif personnel (faute simple, grave ou lourde)

➡ Le non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée

➡ La rupture conventionnelle d'un contrat de travail

➡ Démission légitime

 

L'ARCE - Aide à la reprise et à la création d'entreprise

L’ARCE, késako ?

L’ARCE consiste à avoir des allocations chômage sous la forme de capital pour votre entreprise.  

Pour obtenir l'ARCE, vous devez :

➡ Être inscrit à Pôle Emploi avant la création ou reprise d'entreprise.

➡ Bénéficier de l'ARE.

➡ Bénéficier de l'ACRE (Aide au créateur ou repreneurs d'entreprise)

Ne démissionnez pas avant d'avoir reçu la décision de la commission régionale sur l'évaluation de votre projet et votre éligibilité à l'ARE !

L'ARCE et l'ARE ne sont pas cumulables. Si vous optez pour l'ARCE, vous toucherez 45% de vos droits à l'ARE (Allocation chômage) en 2 échéances, au lieu de toucher 100% de vos droits étalés sur 24 mois. 

Lire la suite

LES QUESTIONS À SE POSER AVANT DE CRÉER SON ENTREPRISE

12 AVRIL 2022

La semaine dernière, on vous donnait les 10 étapes clés de la création d'entreprise. Aujourd'hui on vous donne les questions primordiales à se poser avant même de créer votre entreprise !! La création d'entreprise est une aventure géniale, mais à laquelle il faut se préparer pour limiter toute déconvenue ou stress. Alors on vous accorde que ça a l'air gargantuesque vu de loin, mais pas de panique, c'est plus simple qu'il n'y paraît et la Team A2N est là pour vous guider ! 

 

Associé, salarié ou investisseur : comment vous entourer ?

Que vous fassiez cavalier seul ou que vous intégriez des personnes extérieures, votre décision aura un impact sur votre entreprise. Il est donc important de réfléchir à la question de la main d'œuvre, des associés et à l'ouverture éventuelle de votre capital social à des investisseurs. Ce choix sera également décisif dans le choix de votre statut juridique :

Si vous souhaitez vous associer, alors le statut de SAS ou SARL sera adapté.

Si vous souhaitez embaucher des salariés, alors optez également pour la SAS/SASU, SARL/EURL ou entreprise individuelle.

L'embauche est très peu avantageuse pour les micro-entreprises puisque les salaires ne sont pas déductibles.

Si vous souhaitez intégrer des investisseurs au capital de votre société, alors la SAS sera la forme la plus souple parce qu'en SARL, vous ferez face à plus de contraintes administratives.

Si vous souhaitez travailler seul en limitant les risques, ou que vous cherchez un statut qui vous permet de tester une idée à côté de votre emploi principal par exemple, le statut d’auto-entrepreneur est fait pour votre projet.

 

Quel niveau de protection pour votre patrimoine privé ?

Il existe 3 cas de figures différents : 
Les statuts EURL/SARL et SASU/SAS permettent de séparer le patrimoine personnel de votre société. Cela signifie qu'en cas d'aléas, vos biens sont 100% protégés, car il n'y a que le patrimoine relatif à votre société qui peut être affecté.

En société de personne (entreprise individuelle ou auto-entreprise) le patrimoine personnel est confondu avec le patrimoine professionnel.

Une loi prévue pour le 15 mai 2022, la loi en faveur de l'activité professionnelle indépendante, permettrait de mettre en place un statut juridique unique pour l’ensemble des entrepreneurs individuels. Ce nouveau statut accordera, entre autres, à l'entrepreneur en société de personne de pouvoir séparer son patrimoine professionnel de son patrimoine personnel. Suivez-nous, car nous expliquerons tout cela en détail dès son entrée en vigueur ! 

 

Comment allez-vous gérer la trésorerie de votre entreprise ?

Bien évidemment, tout travail mérite salaire !! Et il en est de même pour un chef d'entreprise. Il faut bien rémunérer votre dur labeur. Là aussi, la manière de vous rémunérer dépendra de votre statut juridique :

En SAS/SASU, vous avez le statut de "dirigeant assimilé salarié" ce qui signifie que vous pouvez bénéficier d'un salaire fixe via des bulletins de paie, tout en cumulant celui-ci avec le versement de dividendes, mais sans pouvoir bénéficier des avantages de Pôle Emploi.

En SARL/EURL vous avez le statut de "travailleur non-salarié", ce qui signifie que vous pouvez bénéficier d'un salaire fixe sans bulletins de paie tout en cumulant le versement des dividendes.

En entreprise individuelle ou auto-entreprise, vous définissez votre rémunération à partir de votre chiffre d'affaires en faisant bien attention à soustraire les éventuelles charges afin de garder un bon niveau de trésorerie pour payer les cotisations sociales comme l'URSSAF.

 

Quel niveau de couverture sociale attendre ? 

En fonction de votre statut de dirigeant et de votre activité, vous n'aurez pas la même couverture sociale.

En effet, si vous avez le statut de travailleur non-salarié, alors votre couverture sociale est moins bonne que si vous aviez eu le statut de dirigeant assimilé salarié. Mais il est possible de pallier le delta qu'il y a entre les deux statuts en souscrivant aux assurances Madelin. Elles permettent de couvrir la différence et même de pouvoir profiter d'une meilleure couverture dans la grande majorité des cas !! 

Quoi qu'il en soit, il est primordial que vous fassiez un état des lieux de votre santé et de vos projets sur l'année à venir (maternité, paternité...). Et n'oubliez pas de prendre en compte votre âge, notamment pour les cotisations en lien avec la retraite.

 

À quelles aides avez-vous le droit ? 

Vos finances personnelles ou le prêt accordé par la banque ne vous permettent pas de mettre en œuvre vos idées ? Il y a de fortes chances que vous puissiez bénéficier d'aides financières (prêt à taux zéro, ACCRE, ARE...), alors renseignez-vous ! Et si les recherches vous font peur ou si vous ne savez pas par où commencer, notre équipe de comptables saura vous accompagner ! 

 

Où allez-vous domicilier votre entreprise ? 

Pour répondre à cette question plus en détails, allez jeter un œil à l'un de nos précédents articles "TOUT SAVOIR SUR LA DOMICILIATION D'ENTREPRISE ? "

Lire la suite

COMBIEN COÛTE UN SALARIÉ ?

07 AVRIL 2022

Vous envisagez de recruter et vous aimeriez savoir combien va vous coûter votre futur salarié ? Il est important de savoir que le coût d'une nouvelle recrue ne se limite pas au salaire que vous allez lui verser tous les mois. Souvent une obligation pour l'employeur, ces frais sont souvent des cotisations patronales en tout genre, mais aussi des coûts indirectement liés au recrutement. La team A2N vous explique tout ce que vous devez savoir ! Coûts, charges, cotisations... On vous promet qu'après cet article vous y verrez plus clair ! 

 

Pourquoi calculer le coût d'un salarié ?

Il est important de connaître le coût d'un salarié avant de l'embaucher, car c'est une information qui pourra faire une différence de taille dans votre budget prévisionnel. Et comme vous le savez, le coût d'un salarié ne se limite pas au montant du salaire versé ! De nombreux autres éléments rentrent en compte dans le calcul, relevant à la fois des charges directes et des charges indirectes. 

 

Reprenons les bases : salaire net et salaire brut

Le salaire brut est le montant qui apparait dans la partie haute du bulletin de paie. Il est composé du salaire de base, mais également des primes, des congés payés et autres accessoires de paie. Mais ce n'est pas le montant que va recevoir le salarié ! Car à ce salaire brut, il faut retirer les cotisations salariales.

Le montant restant constitue le salaire net, c'est-à-dire le montant que perçoit le salarié à la fin du mois. 

Si un salarié est embauché au SMIC, ce montant constitue un minimum obligatoire de versement. Mais l'employeur se doit de vérifier sa convention collective qui peut également prévoir un salaire minimum. L'employeur est dans l'obligation de verser le plus élevé des deux.
 

Pour calculer le coût d'un salarié, il faut distinguer les charges directes liées à l'embauche, des charges indirectes liées au recrutement et à la formation.

 

Les charges directes : késako ?

La charge directe est directement affectée au coût d'une activité, d'un produit, d'une marchandise ou d'un service. La matière première, les fournitures consommables et, ce qui va nous intéresser ici, la main d'œuvre, sont considérées comme des charges directes. 

Les charges patronales dont est redevable l'employeur sont des charges directes. Elles ont pour but de couvrir les prestations sociales d'un salarié.

LES CHARGES PATRONALES
À quoi servent les cotisations patronales ?

Rangées par ordre croissant de montants de cotisations, voilà à quoi servent vos cotisations patronales :

À la retraite : Pour garantir en moyenne 60 à 70% du dernier revenu d'activité après 65 ans
Autres : Autres contributions au système social
Santé : Pour couvrir la plupart des soins de santé de la vie quotidienne et 100% des maladies graves (comme les séjours à l'hôpital)
Assurance chômage : Assurer un revenu aux travailleurs à la recherche d'un nouvel emploi

Famille : Assure des prestations en soutien aux familles : garde d'enfants, aide au logement... 
‍ Formation : Finance la possibilité de suivre des formations professionnelles
Accidents du travail et maladies professionnelles : Pour offrir une couverture complète des maladies ou accidents du travail

Au total, on estime que le montant des charges patronales oscille entre 25 et 42% du salaire brut. 
 

LES CHARGES SALARIALES
Même si elles sont dues par le salarié et pas par l'employeur, elles font, elles aussi, partie des charges directes. Elles incluent différentes cotisations et contributions, dont le montant sert au financement des prestations sociales, dont : 

▶ Les cotisations de sécurité sociale 
▶ Les contributions sociales (CSG/CRDS)
▶ Cotisations chômages
▶ Cotisations de retraite complémentaire

Au total, elles représentent environ 23% du salaire brut et ont donc un impact direct sur la paie du salarié même si elles sont collectés par l'URSSAF par l'intermédiaire de l'employeur. Le coût total réel pour l’employeur (appelé « total chargé ») se calcule de la manière suivante : salaire brut + cotisations patronales

 

Et les charges indirectes alors ?

Elles ne rentrent pas dans le "total chargé", mais représentent tout de même des coûts nécessaires à prévoir : 

▶ Le coût de recrutement incluant la diffusion éventuelle de l'offre et le temps passé aux entretiens
▶ Le coût de formation qui correspond au temps consacré à l'accompagnement du salarié fraîchement recruté et à la formation aux compétences, méthodes et outils utilisés au sein de l'entreprise
▶ Enfin, pensez aux éventuels coûts d'équipements nécessaires au nouveau salarié

Notez que vous devrez ajouter à votre prévisionnel : les éventuels titres restaurants pris en charges par l'employeur à hauteur de 50 à 60%, les primes versées à l'occasion d'événements particuliers et le remboursement éventuel des frais de transport domicile-travail à hauteur d'au moins 50%.

 

 

Lire la suite

LE BESOIN EN FONDS DE ROULEMENT (BFR)

15 MARS 2022

La comptabilité est un domaine pointu et technique, qui peut relever de la magie pour certaines personnes . Il faut bien avouer que parfois, le jargon comptable ne nous aide pas à nous sortir de cette image. Alors aujourd'hui, on va "parler comptable" !

 LE BESOIN EN FONDS DE ROULEMENT (BFR)

Le BFR est une notion fondamentale dans la gestion quotidienne de l’entreprise. C’est la mesure des ressources financières qu’une entreprise doit mettre en oeuvre pour couvrir les besoins financiers résultant des flux de trésorerie (décaissements et encaissements liés à l’activité).

 Prenons l’exemple d’une entreprise qui fait de la restauration et vente de meubles :
Dans un premier temps, elle va acheter des matières premières (meubles à restaurer, bois, vernis, peintures, vis, tissus...) qui vont être stockées pendant 10 jours jusqu’à être utilisées. Ensuite les produits finis, eux, vont être stockés environ 5 jours. À ce stade, si l’entreprise a payée ses fournisseurs de matières premières “comptant”, elle a décaissé de l’argent sans rien rentrer pendant 15 jours ! 
Ensuite vient le temps de la vente des stocks. Là encore, si l’entreprise accorde des délais de paiements de 30 jours à ses clients, elle n’aura donc rien encaissé pendant 45 jours ! 

▶ C’est ce décalage de paiement entre les entrées et sorties d’argent dans les caisses de l’entreprise que l’on nomme Besoin en Fonds de Roulement.

#comptable #comptabilité #cabinet #cabinetcomptable #conseils #trésorerie

Lire la suite

TOUT SAVOIR SUR LA DOMICILIATION D'ENTREPRISE ?

10 MARS 2022

Lorsque vous créez votre société, vous devez lui attribuer une adresse postale. C’est une formalité obligatoire puisque la domiciliation tient à la fois un rôle administratif, fiscal et juridique. Mais alors où domicilier votre société ? Comment faire si vous n’avez pas de local professionnel ? Pouvez-vous domicilier votre société où vous le désirez ? Ne vous posez plus de questions, la team A2N vous a écrit “Le petit guide de la domiciliation de société à dévorer en 5 minutes chrono”.

 

La domiciliation : késako ?

La domiciliation correspond à l’adresse administrative et fiscale de votre entreprise. C’est-à-dire l’endroit où sont concentrés la vie juridique, les organes de direction et les principaux services de la société. Elle doit apparaître sur tous vos documents importants (factures, devis et autres contrats, et ce, quelque soit votre statut juridique). Elle peut affecter :

  • La loi qui s’applique : si votre société est domiciliée en France alors c’est la loi française qui va s’appliquer même si vous n’y vivez pas.
  • Le montant de certains impôts locaux
  • L’organisme juridique compétent pour certains litiges
  • Et même les dates de déclaration de certains impôts

Vous pouvez domicilier votre société à peu près où vous voulez : chez vous, dans un local commercial ou professionnel pour lequel vous avez signé un bail, auprès d’une société de domiciliation ou encore dans un espace de coworking, une pépinière... Il faut seulement être vigilant sur les 4 points cités juste au-dessus.

 

Domicilier votre société à votre domicile personnel

Domicilier votre société à votre domicile, c'est tout à fait possible et c’est un gros avantage économique puisque ça n’engendrera pas de surcoût de location. Mais il y a tout de même quelques règles :

  • Si vous êtes locataires, il est nécessaire d’informer le propriétaire ou le syndicat de copropriété avant l’immatriculation pour vous assurer qu’il n’y ait pas de clause s’opposant à cette pratique. 
  • Vous pouvez aussi consulter le bail, le règlement de copropriété et les règles d’urbanisme
  • Si vous êtes propriétaire, consultez seulement les membres de la copropriété et les règles d’urbanisme pour vous assurer que ça ne pose pas de soucis.

Pour les SAS et SARL, seul le domicile du dirigeant peut-être définit comme lieu de domiciliation, ou celui du président pour les SAS, SASU et entreprises individuelles. Si vous avez un ou plusieurs associés non-gérants il ne sera pas possible de domicilier l’entreprise chez eux.

Pouvoir domicilier sa société chez vous ne signifie pas pour autant avoir le droit d’y exercer votre activité (réception de clients, stockage...)
 

ET LA DOMICILIATION CHEZ UN PARENT, C'EST POSSIBLE ? 

Vous pouvez mettre votre siège social chez qui vous voulez tant que vous détenez l'accord du propriétaire. Donc amis, parents, oncle ou cousin... Dès lors que le propriétaire est une tierce personne (ou même une SCI), il faudra seulement leur faire signer une autorisation d'établissement de siège social.

 

Domicilier votre société dans un local dédié

Si vous avez un local professionnel, vous pouvez évidemment domicilier votre société à cette adresse ! On parlera alors de bail commercial pour les sociétés commerciales ou de bail professionnel pour les indépendants et professions libérales. Ces 2 types de baux vous permettront d’exploiter le local afin d’y réaliser une activité professionnelle.

Cette solution de domiciliation est une option à envisager si vous souhaitez ou avez impérativement besoin d’un local dédié pour votre activité, ou dans le cas où vous voulez séparer votre vie professionnelle de votre vie personnelle.

Mais bien qu’attractive, si vous deviez avoir recours à la location, assurez-vous :

  • D’être bien certain d’en avoir besoin, car cela reste tout de même une solution coûteuse impliquant un 2ᵉ loyer.
  • Que votre propriétaire ne s’oppose pas à l’utilisation de son bien en tant que local commercial

Et dans l'éventualité où vous êtes propriétaire du lieu, assurez-vous tout de même des règles d’urbanisme !

 

Et si vous passiez par une société de domiciliation ?

Vous n’avez pas la possibilité ou l'envie de domicilier votre société chez vous et vous n’avez pas de locaux professionnels ? Ne paniquez pas, il existe une solution : faire appelle à une société de domiciliation !

C’est une société enregistrée au Registre du commerce et des sociétés et agréée par la préfecture du département où elle est implantée. Pour schématiser, pour le prix d’un abonnement qui varie en fonction des entreprises et des prestations proposées, elle vous fournit une adresse de domiciliation en apposant votre nom sur sa boîte aux lettres. Bonne nouvelle, vous pouvez ainsi exercer en toute légalité ! Ils se chargent de la réception de votre courrier, de sa réexpédition et en général, mettent à votre disposition tout un tas de services, voire des espaces de travail pour certaines !!

 

Et si vous domiciliez votre société ailleurs ?

LES ESPACES DE COWORKING

Domicilier votre entreprise dans un espace de coworking ou une colocation d'entreprise, c’est tout à fait possible !

Le gros avantage, c'est de vous affranchir de toutes les formalités (bail, législation...) tout en pouvant profiter pleinement de tous les avantages liés à la structure : bureau, réseau, matériel informatique, lien social, effervescence, échanges...

Notez bien que contrairement à des sociétés de domiciliation, les espaces de coworking ne sont pas agréés par la préfecture. Le contrat est alors différent et les garanties aussi. Quant au prix, il varie en fonction de la ville. Attendez-vous alors à payer en général plus cher dans les grandes villes.
 

LES PÉPINIÈRES D'ENTREPRISES

Leur mission est d’aider les “jeunes pousses” à grandir et à faire grandir leur projet. Elles sont en mesure de vous fournir une adresse, mais vous proposent aussi l’accès à des bureaux, du matériel, un accompagnement entrepreneurial, des ateliers... Comme pour le coworking, les prix varient en fonction du lieu où est implantée la pépinière.

La différence majeure avec l’espace de coworking est que l’accession n’y est pas complétement libre. Vous devez créer un dossier de présentation et de soutenance de votre projet, qui doit passer devant une commission. Si le dossier est accepté, vous signez une convention et un contrat de bail d’une durée limitée d’environ 3 ans. Les règles sont plus “strictes” car l’accompagnement et l’investissement humain dédié à votre projet est nettement plus important que dans l’espace de coworking.

Lire la suite

DÉCRYPTER ET COMPRENDRE LA STRUCTURE DE SON BILAN COMPTABLE

18 FÉVRIER 2022

Savoir lire votre bilan comptable est important, et savoir le comprendre et l'interpréter est essentiel ! Quand vous recevez votre bilan de santé, la plupart des informations vous sont très abstraites et vous vous empressez d'appeler votre médecin pour qu'il vous explique le compte rendu, et éventuellement le traitement à suivre ? Eh bien considérez le comptable comme le médecin de votre entreprise ! Notre rôle est de vous aider à lire votre bilan, à le comprendre, et à vous donner quelques préconisations de "traitement" pour qu'elle se porte mieux. Cela dit, il est tout de même utile pour vous d'avoir les bases, donc la team A2N a décidé de vous faire un petit tour d'horizon du squelette de votre bilan comptable !!

 

Qu'est-ce que le bilan comptable ?

Le bilan comptable est un document financier que l'on appelle aussi "État de synthèse". Il se présente sous la forme d'un tableau récapitulant d'un côté tous les moyens de production d'une entreprise et de l'autre l'ensemble des moyens de financement mit à votre disposition. Il présente à une date donnée, une photographie de ce que possède (les actifs) et de ce que doit (les passifs) votre entreprise, traduits sous forme de valeurs financière.
Pour être claire, à la lecture du bilan comptable, on pourra apprendre que votre entreprise possède un véhicule acheté 15 000€, mais pas que ce véhicule est une jolie camionnette jaune achetée d'occasion dans le Loiret.
 

Qu'est-ce que le bilan comptable ?
LES ACTIFS ET LES PASSIFS

Le bilan comptable est séparé en 2 grosses parties distinctes.

D’un côté vous trouvez LES ACTIFS :
C'est-à-dire ce que l’entreprise possède. Elle est découpée en 3 sous catégories.

1⃣ L'actif immobilisé : il désigne les bien destinés à rester durablement dans la société, tels que les outils de production, les véhicules ou le matériel informatique par exemple

2⃣ L'actif circulant : ce sont des postes qui évoluent durant l'année en cours et qui concernent votre exploitation. On y retrouve entre autre les stocks, les créances client, les produits de placement ou encore la trésorerie.

3⃣ Les capitaux propres : ce sont les ressources à long terme dont dispose l'entreprise : capital social, résultats de l'exercice, les réserves (résultats accumulés les années passées).

 Ils sont rangés par ordres croissants de liquidité, c'est-à-dire en fonction du délai nécessaire pour les retransformer en argent liquide. Par exemple, si votre entreprise a besoin de liquidité, il sera plus rapide d’aller au distributeur retirer de l’argent directement sur le compte de l’entreprise que de vendre un de vos véhicules.

 

De l’autre côté vous trouvez LES PASSIFS
Les passifs représentent tout ce que l’entreprise doit : les dettes.

4⃣ Les dettes : ce sont, comme leur nom l'indique, les dettes financières de l'entreprise comprenant les emprunts bancaires, les dettes d'exploitations... En d'autres termes, c'est ce que l'entreprise doit !

 Les dettes, sont elles, rangées par ordres décroissant d’échéance. On retrouvera donc tout en haut les dettes les moins urgentes et en bas celles exigibles dans un délai plus court comme les factures, les salaires, etc.).

 

POURQUOI LES ACTIFS SONT DIVISÉS EN 3 COLONNES ?

1⃣ La première colonne représente le prix auquel l’entreprise s’est procuré l’investissement.
Ex : Votre petite camionnette verte achetée 15 000€ en 2021, que vous possédez et utilisez toujours, sera marquée de la même façon dans le bilan de 2022.

2⃣ La deuxième colonne représente la dépréciation de l’investissement.
Ex : Votre petite camionnette verte s’use avec le temps, et de ce fait, perd de la valeur. Dans ce cas, on appelle ça l’amortissement, c’est de l’usure normale pour votre camionnette.

3⃣ Enfin la troisième colonne est le résultat de la soustraction du chiffre de la deuxième colonne et de la première. Elle représente la valeur nette des différents éléments et donc l’estimation comptable de ce que possède réellement l’entreprise.
Ex : Votre petite camionnette verte a décoté et sa valeur a baissé de 5 000€ au moment du bilan comptable, 1 an après son achat. La valeur nette de votre investissement dans cette camionnette est alors de 10 000€.

 

Les petites subtilités du bilan comptable...
N ET N-1, KÉSAKO ?

La période étudiée, aussi appelé exercice comptable, est appelée N. Elle correspond généralement à une durée de 12 mois. La période précédente quant à elle est appelée N-1.

Cependant, dans la majorité des cas ce sont les dates réelles que vous devriez retrouver sur votre bilan.

 

POURQUOI LE PASSIF EST TOUJOURS ÉGAL À L'ACTIF ?

Effectivement l’actif et le passif doivent toujours être égaux. On dit alors que le bilan est équilibré.

“Mais alors si ce que l’entreprise possède s'avère toujours égale à ce qu’elle doit, ça signifie qu’elle ne fait jamais de bénéfices ?” nous direz-vous !

La réponse est non, une entreprise peut bien évidemment réaliser des bénéfices, (et entre nous, c’est même conseillé en général !).

Pour faire simple, un bénéfice provoque l’accroissement de l’actif de l’entreprise (ce qu’elle possède). Mais un bénéfice réalisé par une entreprise est la propriété des associés qui possèdent le capital de l’entreprise. Le bénéfice devient alors une dette de l’entreprise vis-à-vis des associés (le passif, ce qu’elle doit).

Voilà pourquoi le passif est toujours égal à l’actif !

Lire la suite

L'AMENDE POUR DÉFAUT DE FACTURATION

28 JANVIER 2022

Lors d'une transaction entre une entreprise et un tiers, une facture doit obligatoirement être émise. Régie par le code du commerce, elle répond à des règles bien précises et des mentions obligatoires doivent impérativement y figurer. Ne pas facturer, produire une facture incomplète ou inexacte, volontairement ou pas, constitue un délit sévèrement sanctionné par la loi. 

Aujourd'hui on reprend les bases et on vous explique tout ce que vous devez savoir sur les factures : mentions, conservation, défaut de facturation, sanctions...

 

Reprenons à la base 

La facture est un élément qui permet de prouver une transaction commerciale et les conditions de cette transaction. C'est donc un document très important au niveau juridique qui est réglementé par la loi, de son émission jusqu'à sa conservation. 
Elle doit contenir un certain nombre de mentions obligatoires et doit répondre à une durée de conservation de 6 ans minimum et dans des conditions particulières. 

  Les mentions obligatoires d'une facture 

  • La date de l'émission (point de référence pour le calcul de la durée de conservation)
  • Le numéro de la facture (une entreprise qui émet des factures doit les numéroter selon un système défini qui peut suivre différents schémas, tant qu'il s'agit d'une suite sans interruption, logique et claire). 
  • La date de la vente ou de la prestation de service 
  • L'identité de l'acheteur (son nom pour un particulier ou sa dénomination sociale pour une entreprise).
  • L'adresse de l'acheteur et l'adresse de facturation 
  • L'identité du vendeur (comprenant tous les éléments qui permettent de l'identifier précisément : nom, dénomination sociale, numéro RCS ou Répertoire des métiers, adresse, mention de la forme juridique de l'entreprise...).
  • Le numéro du bon de commande 
  • Le numéro d'identification à la TVA
  • La désignation du produit ou de la prestation 
  • La quantité détaillée
  • Le prix 
  • Les éventuelles majorations ou réductions 
  • Le taux de TVA 
  • La somme totale à payer 
  • La date à laquelle la facture doit être réglée

 

  Les conditions de conservation 

  • La facture électronique doit être conservée sous ce format pendant au moins 3 ans avant de pouvoir la passer au format papier. 
  • La facture papier par contre peut être passée sous format numérique à condition de pouvoir la reproduire à l'identique si besoin, de l'avoir enregistrée au format PDF avec signature électronique (ou tout autre dispositif permettant de la sécuriser) et que toutes les annotations faites sur la facture papier soit ajoutées sur la facture électronique
  • Toutes les factures doivent être conservées au minimum 6 ans après émission

 

Le défaut de facturation : késako ? 

La facture est un papier très important au niveau juridique. On parle de défaut de facturation dès lors que l'une des règles, établies par le Code du Commerce,  énoncées plus haut n'a pas été respectée : s'il manque une mention obligatoire, si une information est erronée ou imprécise, si la facture n'est pas conservée par l'entreprise ou pas dans les bonnes conditions, si elle n'a pas été émise du tout ou si elle n'a pas été comptabilisée ! 

Depuis la mise en place progressive de la facturation électronique obligatoire et de la transmission des données pour certains paiements, secteurs d'activités et entreprises, le non-respect du recours à la facturation électronique peut être considéré comme un défaut de facturation !

 

Le défaut de facturation : les sanctions 

Ne pas délivrer une facture ou ne pas comptabiliser la transaction est sanctionnée d'une amende fiscale égale à 50% du montant de la transaction. Si la transaction a bien été comptabilisée l'amende est réduite à 5% du montant. 

Le montant de cette amende est plafonnée et ne peut donc excéder 375 000€ par exercice ou 37 500€ par exercice si la transaction a bien été comptabilisée. En cas de récidive dans un délai de 2 ans, la personne encours une amende pouvant aller jusqu'à 150 000€.

La preuve de la bonne comptabilisation de la transaction, permettant de bénéficier du taux réduit de 5%, peut être apportée à tout moment, sans délais, y compris par voie de réclamation contentieuse.

Les amendes sanctionnant le non-respect des obligations de recours à la facturation électronique et à la transmission des données relatives à certains paiements, ne sont pas applicable en cas de première infraction durant les années 2019, 2020 et 2021. Cependant, il faut impérativement que l'infraction ait été réparée spontanément ou sous 30 jours après première demande de l'administration. 

 

 

Lire la suite

La cotisation foncière des entreprises

13 JANVIER 2022

Entrepreneur aguerri ou jeune créateur d’entreprise vous avez certainement entendu parler de la CFE. Le cabinet A2N vous propose un petit zoom sur cette cotisation afin de savoir à quoi elle sert et ce qui se passe pour les entreprises qui en sont redevables en 2022 !

Qu’est ce que la CFE ?

Votre attention s’il vous plait, nous déclarons le bal des acronymes ouvert !

CFE signifie « Cotisation Foncière des Entreprises ». Avec la CVAE (Cotisation sur la Valeur Ajoutée des Entreprises), elle fait partie de la CET (Contribution Economique Territoriale).

Toutes les personnes physiques ou morales exerçant une activité professionnelle non salariée y sont soumises.

Pour faire simple, la CFE est un impôt versé aux collectivités locales, dont sont redevables les entreprises installées sur un territoire donné. Et son montant est fixé en fonction du taux en vigueur sur le territoire donné et la base d’imposition à laquelle est soumise l’entreprise en question.

Qui est redevable de la CFE ?

Toutes les entreprises, quels que soient leur régime d’imposition et leur forme juridique sont redevables de la CFE dès lors qu’elles réalisent un chiffre d’affaires supérieur à 5000€.

Vous êtes aussi concerné par la CFE si vous :

  • Effectuez un activité professionnelle non salariée habituelle. 
  • Effectuez une activité de location ou de sous-location lorsque vous réalisez un chiffre d’affaires d’au moins 100 000€

Il existe des entreprises qui sont exonérées de cette cotisation foncière :

  • Les collectivités publiques (services publics)
  • Les exploitants agricoles
  • Les établissements privés d’enseignement
  • Des activités à caractère social
  • Et autres : professeurs, chauffeurs de taxis,…

Quel est le montant minimum de la CFE en 2022 ?

Les chiffres du montant minimum de la cotisation foncière 2022 sont compris entre 224 et 6 942 €. Pour savoir le votre, il faut comprendre le montant de votre chiffre d’affaires. Renseignez vous sur votre montant minimum dès que possible pour ne pas avoir de mauvaises surprises !

Quand payer la taxe CFE ?

Attention à la date ! Chaque année, le montant de cette imposition doit être payée au plus tard le 15 décembre.

Si vous avez un montant CFE supérieur à 3000€ vous devez régler le versement en deux fois :

  • La moitié du montant de la CFE, au plus tard le 15 juin
  • Le solde du montant de la CFE, au plus tard le 15 décembre

Comment payer la taxe CFE ?

Pour payer votre cotisation, vous pouvez payer en ligne dans votre espace professionnel sur le site officiel des impôts, vous pouvez opter pour un prélèvement mensuel ou pour un prélèvement à échéance. À vous de choisir votre option préférée !

 

Lire la suite

LA RELATION ENTRE LA FISCALITÉ ET LA COMPTABILITÉ

07 JANVIER 2022

Qui dit nouvelle année, dit nouveaux projets ! Votre résolution est de lancer votre propre entreprise ? Vous avez bien raison ! Donc on va vous parler aujourd’hui, d’un sujet très important qu’il ne faut pas oublier dans sa gestion, et qui peut vous apporter de mauvaises surprises si ce n’est pas respecté : la relation entre fiscalité et comptabilité. 

Comme une relation amoureuse, la relation entre comptabilité et fiscalité est à la fois simple et complexe. Pour résumer, la comptabilité existe pour montrer la situation financière d’une entreprise et la fiscalité en a besoin pour déterminer les impôts et les taxes.

 

Une relation complexe

Chaque entreprise doit respecter le droit fiscal et le droit comptable. Souvent les traitements comptables et fiscaux convergent, mais parfois ils n’appliquent pas les mêmes traitements. Mais comment respecter le droit fiscal et le droit comptable ? L’entreprise doit alors appliquer certains ajustements en fin d’exercice… oui on sait, c’est compliqué (mais on est là pour ça !).

 

  Quels sont les ajustements ? 

  • Déduction des produits non imposables, crédit d’impôt et report des différents déficits fiscaux
  • Réintégration des charges non déductibles fiscalement.

Avec ce calcul, on obtient le bénéfice imposable. 

 

 Pour comprendre : Bénéfice imposable = résultat comptable + réintégrations - déductions

 

L'experte comptable : la superhéroïne ? 

 Un seul mot d’ordre : le résultat fiscal doit être fiable. S’il s’avère ne pas l’être, des sanctions plus ou moins graves tomberont (redressement fiscal, amende, emprisonnement...) et c’est votre entreprise qui est responsable. De nombreux logiciels permettent de diminuer les risques d’erreur, mais il faut bien penser à les mettre à jour en fonction des dernières lois de finance. 
 

 À l’affût des évolutions : Les normes fiscales évoluent constamment. La comptabilité française se rapproche des normes comptables internationales (IFRS), cela entraîne de multiples modifications. Il est donc nécessaire de faire une veille régulière sur la fiscalité et la comptabilité, sans quoi l’entreprise n’aura plus de garantie de validité de son résultat fiscal. 

 

 Faire appel à un expert-comptable permet un gain de temps important ! Mais surtout, il faut éviter de passer à côté d’une nouvelle loi de fiscalité. C’est une solution privilégiée pour les entreprises n’ayant pas de comptable en interne. Ne vous inquiétez pas, le coût est vite rentabilisé par la sécurité juridique et la garantie d’avoir une comptabilité valide. 

 

C’est bon ! Vous êtes prêt à commencer cette nouvelle année.  

Lire la suite

QUID DE LA FACTURATION ÉLÉCTRONIQUE ?

10 DÉCEMBRE 2021

On en entend parler depuis pas mal de temps la facturation électronique arrive en France très prochainement !
Vous le savez sans doute, depuis le 1er janvier 2020 les entreprises sont déjà tenues d’envoyer leurs factures à destination du secteur public en format électronique.
Mais afin de lutter, notamment, contre la fraude à la TVA, la loi finance pour 2020 à prévu l’obligation future pour toutes les entreprises d’émettre des factures électroniques à leurs clients et de transmettre à l’administration fiscale un certain nombre d’informations relatives à ces factures. 

 

Un calendrier de déploiement progressif entre 2024 et 2026

En septembre 2021, une Ordonnance prévoit l’obligation légale pour les entreprises d’émettre des factures électroniques. La généralisation de ce dispositif sera étalonné entre 2024 et 2026 selon la taille de l’entreprise afin de garantir son bon fonctionnement. 

Voici l’échéance de mise en place : 

  • à compter du 1er juillet 2024, en réception, à l’ensemble des assujettis,
  • à compter du 1er juillet 2024, en transmission, aux grandes entreprises,
  • à compter du 1er janvier 2025 aux entreprises de taille intermédiaire,
  • à compter du 1er janvier 2026 aux petites et moyennes entreprises et micro-entreprises.

 

Cette obligation ne visera pas toutes les opérations. Elle sera obligatoire pour toutes les opérations entre assujettis établis en France. 
Par contre, l’obligation de transmission des données à l’administration concernera : 

  • les transactions avec des entreprises non établies en France
  • les transactions réalisées par un assujetti avec des non-assujettis

 

Les objectifs et avantages de la dématérialisation

1⃣ Simplifier la vie des entreprises grâce à l’allégement de la charge administrative et la diminution des délais de paiement

2⃣ Simplifier les obligations déclaratives en matière de TVA grâce à un pré-remplissage des déclarations. 

3⃣ Améliorer la détection de la fraude

4⃣ Améliorer la connaissance en temps réel de l’activité des entreprises 

 

Mais alors comment pourrez-vous déclarer ?  

L’ordonnance prévoit que les entreprises pourront librement choisir la façon dont vous pourrez effectuer ces déclarations : 

  • soit en passant par une plateforme de dématérialisation partenaire de l’administration 
  • soit directement au portail public de facturation qui s’appuiera sur la plateforme Chorus Pro
Lire la suite

COMPTABILITÉ ET CADEAUX DE NOËL, COMMENT ÇA SE PASSE ?

02 DÉCEMBRE 2021

L'air sent bon Noël et le sapin, les 3 premières cases du calendrier de l'avent sont ouvertes, il est peut-être temps de penser aux cadeaux de Noël ! En effet, à l'occasion des fêtes de fin d'année, il n'est pas rare que des entreprises souhaitent faire des cadeaux à leurs salariés ou leurs enfants. Si vous aussi vous avez envie de jouer le Papa Noël, il est tout à fait possible de passer ces cadeaux dans la comptabilité de votre entreprise, mais la loi encadre la déductibilité de ces cadeaux de fin d'année. Aujourd'hui, l'équipe A2N vous aide à tout comprendre ! 

 

Comptabiliser et déduire fiscalement les cadeaux de Noël, c'est possible ! 

Que ce soit des cadeaux ou des bons d'achats que vous offrez à vos salariés, il vous est possible de les déduire fiscalement du résultat de l'entreprise tant que la dépense n'est pas exagérée.
Les cadeaux ou bons d'achats que les employeurs ou CE des entreprises de plus de 50 salariés  sont en principe considérés comme des avantages en nature. Les cadeaux sont ainsi traités comme un complément de rémunération du salarié, et sont donc soumis aux cotisations sociales salariales et patronales, à la CSG-CRDS et à l'impôt sur le revenu.

Cependant, nous sommes d'accord avec vous, un cadeau de Noël qui cache un petit tas de charges sociales et d'imposition, n'est pas vraiment un cadeau... 

 

Il y a donc un mais... 

L'URSSAF considère Noël comme un événement pour lequel l'exonération des cotisations sociales est possible dès lors que le montant du ou des cadeaux ou bons d'achats n'excède pas 171 € par salarié.

Si ce plafond est respecté, il ne sera pas non plus soumis à l'impôt sur le revenu pour les salariés.

Les frais de ports et honoraires d'émissions seront par contre taxés à la TVA quoi qu'il arrive.  

Si les cadeaux sont destinés aux enfants de vos salariés, ils sont également exonérés tant que le plafond ne dépasse pas 171 €, et ce, jusqu'à leur 16 ans révolus.  

À noter : Les chèques cadeaux culturels bénéficient d'un régime particulier ! L'exonération est possible quel que soit le montant. Par contre, les bons d'achats destinés à l'achat de produits alimentaires courant ou de carburant ne bénéficient pas de cette exonération.

 

Et pour la TVA ? 

Seuls les cadeaux de faibles valeurs (dont la valeur ne dépasse pas 65 € TTC par objet, par bénéficiaire et par année civile) ouvrent le droit à une déduction de TVA. 

À noter : Si vous avez tendance à gâter vos salariés, et donc si plusieurs biens sont offerts au cours d’une même année, c’est la valeur totale sur l’année par destinataire qui est à prendre en compte. Le total sur l'année ne doit alors pas excéder 65 €.

 

Le conseil en plus ! 

N'hésitez pas à tenir un tableau qui résumera la valeur globale des cadeaux offerts à chaque salarié. Vous pourrez ainsi avoir une vue plus claire sur les seuils en matière d'exonération et il pourra vous être également utile en cas de contrôle social ou fiscal. 

Toutes ces règles sont également applicables aux cadeaux que vous feriez éventuellement à vos clients et fournisseurs. 

 

Rien d'officiel n'a encore été publié, mais un projet de loi pour cette année porterait le montant maximum permettant de bénéficier de l'exonération des cotisations sociales de 170 € à 250 € par salarié. 
Nous vous tiendrons au courant dès que la nouvelle serat officielle. 

 

Lire la suite

QUELLE EST LA MISSION D'UN EXPERT COMPTABLE ?

22 OCTOBRE 2021

// LE SAVIEZ-VOUS ?

Un expert-comptable n’est pas chargé uniquement de votre comptabilité ! 

Les gens pensent souvent que l’expert-comptable ne s’occupe que de la gestion de la comptabilité, de l’établissement des déclarations fiscales et de la réalisation des comptes annuels. Mais sachez que nous avons plus d’une corde à notre arc ! 

En règle générale, un expert-comptable est là pour vous accompagner dans votre aventure entrepreneuriale de façon globale. Vous pouvez donc compter sur lui pour beaucoup de choses : 

ÉTABLIR LES ÉTATS FINANCIERS DE VOTRE ENTREPRISE : 
(C’est la partie sur laquelle il est bien sûr le plus attendu)

- Comptes annuels
- Enregistrement des opérations comptables
- Déclarations fiscale et sociale 
- Révision comptable 

Ces huit ans d’études lui confèrent le savoir ultime pour veiller à la bonne tenue de vos comptes et réduire considérablement les risques d’erreurs et donc de sanctions de l’administration fiscale.

VOUS ACCOMPAGNER DANS LES PRÉVISIONS DE VOTRE ENTREPRISE  : 

Il peut intervenir dès la création de votre entreprise pour établir les comptes prévisionnels qui vous aideront à étudier la rentabilité de votre activité . En tant que professionnel de la comptabilité, il est le plus qualifié pour vous fournir les différents ratios et vous donner toutes les cartes pour prendre vos décisions stratégiques à venir. 

VOUS PERMETTRE DE DÉBLOQUER DES FINANCEMENTS : 

Vis-à-vis de vos partenaires financiers potentiels, l’expert-comptable apporte plus de crédibilité à vos comptes prévisionnels. D’autant plus si c’est votre première expérience, vous avez alors beaucoup moins de légitimité que lui dans la prévision de l’activité de votre future entreprise.

VOUS CONSEILLER SUR LES PLANS ADMINISTRATIFS, JURIDIQUES ET SOCIAUX : 

Forme juridique, régime fiscal, tout ça est flou pour vous ?
L’expert-comptable vous aide à y voir plus clair dans tout ça en vous apportant de précieux conseils dépendants des caractéristiques de votre projet. Il peut même vous décharger de toutes les formalités administratives de création !

Et en bonus : il est toujours bien informé sur les aides à la création ou la reprise d’entreprise. 

VOUS ACCOMPAGNER DANS LE DÉVELOPPEMENT DE VOTRE ENTREPRISE :

Il vous épaule dans tous les événements qui nécessitent des formalités juridiques (longues, pénibles et difficilement compréhensibles par le commun des mortels ) parmi lesquelles : 

- Modification de forme juridique 

- Augmentation du capital social 

- Transfert de siège social 

- Nomination d’un nouveau dirigeant

- Fusion, acquisition, reprise... 

JOUER UN RÔLE DE CONSEILLER FINANCIER : 

Grâce à ses connaissances pointues en analyse et gestion de trésorerie, il peut vous accompagner dans toutes prises de décisions stratégiques pour prévenir les risques et les difficultés financières. 

En d’autres termes, vous avez tout intérêt à faire appel à un expert-comptable et à faire de lui votre copilote, car il est, et sera toujours, un collaborateur de premier ordre dans le bon déroulement de votre activité et de votre parcours de chef d’entreprise.

#comptable #comptabilité #expertise-comptable #cabinet #lesaviezvous #conseils

Lire la suite

COMMENT ÉVALUER LES COÛTS DES STAGIAIRES POUR VOTRE ENTREPRISE ?

24 SEPTEMBRE 2021
A2N vous conseille : COMMENT ÉVALUER LES COÛTS DES STAGIAIRES POUR VOTRE ENTREPRISE ? S’entourer de nouvelles recrues encore en études permet d’apporter un vent de nouveauté dans votre entreprise, de transmettre votre savoir, votre savoir-faire et inspirer de futures carrières. Sachez que vous avez tout intérêt à faire appel à cette jeune main d’œuvre dont le coût est mineur, mais dont la valeur ajoutée peut être bien réelle ! Cependant, si vous désirez accueillir une nouvelle recrue au sein de votre entreprise, il faut d’abord que vous ayez les clés pour appréhender les différentes modalités et estimer son coût. Voilà pourquoi aujourd’hui A2N vous donne les pour clarifier la situation avant de signer toute convention. Le stage est gagnant/gagnant : l’étudiant en stage pourra bénéficier d’une mise en situation professionnelle sur plusieurs semaines ou mois, tout en apportant sa pierre à l’édifice de votre activité. ▶ Si le stage a une durée inférieure à 2 mois, alors aucune gratification n’est demandée et vous êtes libre de faire ce que vous voulez. ▶ Si le stage a une durée supérieure à 2 mois (soit 44 jours à 7 h/jours) ou à 309 heures travaillés, consécutivement ou non, dans une même année, alors vous avez l’obligation de mettre en place une gratification. La gratification minimale est alors de 3,90 €/heure net. Cette base minimum signifie que ni vous, ni le stagiaire, n’aurez à payer de cotisations sociales. Mais si la gratification excède ce minimum alors les charges sociales seront calculées sur la base excédentaire. Sachez que vous êtes également libre de rémunérer votre stagiaire sur la base réelle des heures travaillées ou par un lissage sur la durée totale du stage. Les cotisations sociales seront simplement calculées en conséquence, sur la partie dépassant 3.90 € de l’heure. À savoir : Tous les stagiaires (même les stagiaires de moins de 2 mois) doivent dorénavant bénéficier de tickets restaurants (ou repas à la cantine) si l’entreprise en propose. Ces avantages ne sont pas compris dans la gratification. Ils bénéficient également de la prise en charge des abonnements aux transports publics pour le trajet « domicile-lieu de stage ». #comptable #comptabilité #expertisecomptable #cabinet #conseil #astuce #Recrutement #stagiaire
Lire la suite

LES RÈGLES DE LA NUMÉROTATION DES FACTURES

21 MAI 2021
LE COUP DE POUCE A2N Il y a de nombreuses mentions obligatoires garantissant la validité d'une facture. Parmi ces mentions obligatoires, légales, non négociables, obligées, pas le choix, attention à vous... il y en a une sans doute insoupçonnée : la numérotation !! ▶ Elle doit apparaitre sur toutes les factures, factures d'acompte, factures de situation ou encore les avoirs, car elle permet à l'administration fiscale de pouvoir identifier les fraudes en garantissant que chaque vente a bien été déclarée. ▶ Elle est régie par l'article 242 nonies A de l'annexe... On vous l'explique ! La numérotation se définit comme un numéro UNIQUE basé sur une séquence CHRONOLOGIQUE, CONTINUE et SANS RUPTURE. C’est-à-dire que les numéros doivent se suivre et ne doivent pas observer de trou au risque d'éveiller les soupçons d'une éventuelle cachoterie à l'administration française : par exemple F-01, F-02, F-03... À savoir ‍♀: vous pouvez si vous le souhaitez, changer votre format de numérotation à chaque début d'exercice à condition de bien faire le changement avant d'éditer votre première facture. Et si vous voulez être aiguillé, conseillé, et vous débarrasser de tous ces petits tracas comptables et administratifs, A2N Expertise met à votre disposition une équipe de SUPER comptables jeunes, dynamiques, et hautement qualifiées !! #comptable #comptabilité #cabinetcomptable #coupdepouce #astuce #conseil #Facturation
Lire la suite

//4 RAISONS DE FAIRE DE VOTRE EXPERT-COMPTABLE VOTRE MEILLEUR AMI !

14 AVRIL 2021
Spécialiste en comptabilité, la team A2N est une équipe de professionnelles qui accompagne votre entreprise dans la gestion comptable, financière et administrative . Nous sommes des touches-à-tout polyvalentes et vos meilleures alliées : ▶ Pour le suivi de la comptabilité : Exécution des comptes annuels, examen limité des comptes annuels et établissement des résultats approchés tout au long de l'année pour vous permettre de piloter au mieux votre entreprise. ▶ Pour les conseils avisés : Nous intervenons au moment de la création de votre structure pour vous aider à choisir un statut juridique et à faire les démarches administratives . Nous détenons également toutes les clés pour vous accompagner au quotidien dans toutes vos décisions stratégiques afin de vous permettre de gagner en compétitivité . ▶ Pour l'accompagnement juridique : Nous vous épaulons pour les actes juridiques simples tels que la rédaction des statuts, le transfert de siège social, la cession de parts, les assemblées générales... . ▶ Pour la gestion sociale : Le social tient une place prépondérante dans la performance de l'entreprise et l'ensemble des activités sociales à réaliser chaque mois est à la fois colossale et important . Nous pouvons intervenir pour la rédaction des contrats de travail , l'établissement des bulletins de paie ou encore la déclaration des charges sociales. Le tout avec le sourire et beaucoup de bonne humeur évidemment !! Notre but ? Vous épauler et vous accompagner pour vous rendre la vie plus facile et vous faire gagner du temps afin que vous puissiez vous concentrer sur VOTRE business ! #comptable #comptabilité #cabinetcomptable #ExpertiseComptable #ConseilsComptables #GestionSocial
Lire la suite

⭐ Comment fonctionne la TVA ?

28 OCTOBRE 2019
Vous êtes entrepreneur, votre chiffre d’affaires mensuel dépasse le seuil de 33200€ pour les prestations de services ou 82000€ pour les activités commerciales ? Félicitations, vous êtes assujettis à la TVA ! La déduction peut être réalisée uniquement sur l’ensemble des dépenses professionnelles et tous les justificatifs doivent être conservés. ❓COMMENT CA MARCHE ❓ Lors de votre déclaration vous déclarez la TVA appliquée sur les achats réalisés pour votre entreprise, qui sera soustraite de la TVA collectée sur vos ventes. Si jamais la TVA sur vos achats est supérieure à la TVA sur vos ventes, alors la différence vous sera restituée. ❓SUR QUELS ACHATS ❓ TVA sur les véhicules : La déduction s’applique pour l’achat de véhicules utilitaires (camionnette, fourgon, etc.) mais pas sur les véhicules de tourisme (sauf pour les entreprises de transport de voyageurs). ⛽ TVA sur le carburant : Déduire la TVA sur le carburant est possible, mais le calcul est plus complexe car il varie en fonction du type de véhicule, de la nature du combustible et des années TVA sur les transports : Elle n’est pas déductible sur vos frais de transport SAUF pour les péages et ce, quelque soit le type de véhicule. TVA sur les baux professionnels : Pour les locaux nus, renseignez-vous auprès du propriétaire pour savoir s'il a opté ou non à la TVA. Si c'est le cas, vous pourrez la récupérer sur le loyer. ⚠ Si vous travaillez à domicile, impossible de déduire la TVA de votre loyer TVA sur l’hébergement : Vous ne pourrez pas déduire la TVA de la location de votre chambre d’hôtel ou logement en déplacement professionnel. ⚠ Vous pourrez le faire si jamais vous effectuez une telle dépense pour un client TVA sur la restauration : Que vous soyez en déplacement ou que vous invitiez un client, vous pourrez déduire la TVA de vos notes de restaurant. ⚠ Gardez bien vos factures pour pouvoir justifier des dépenses, et nous vous conseillons même de noter le nom et les qualités des personnes ayant participé. TVA sur les cadeaux clientèles : Il n’y a pas de déduction sauf exceptions pour les montants inférieurs à 69€TTC par objets et par an pour un même bénéficiaire, et les goodies à l’effigie de votre entreprise (porte-clés, stylos, etc.)
Lire la suite

⭐Vous souhaitez installer vos bureaux dans un logement ?

20 SEPTEMBRE 2019
Vous souhaitez installer vos bureaux dans un logement ou dans votre logement, mais un tel changement d'usage est encadré par la loi. Pas d'inquiétude, l'équipe A2N est là pour vous aiguiller ! Le changement d’usage des locaux d’habitation en locaux commerciaux est encadré par la loi ⚖ et notamment par le droit de copropriété. Dans le cas d’une copropriété, l’accord se fait également par l’ensemble des copropriétaires par voie d’assemblée générale ✅ Même si vous souhaitez seulement transformer une partie de votre logement en local commercial, atelier ou cabinet, une demande préalable est quand même nécessaire Cette demande d’autorisation préalable est obligatoire dans les communes de plus de 200 000 habitants Si jamais le changement d'usage nécessite de passer par des transformations du lieu, alors cette transformation doit recevoir une autorisation d'urbanisme ✍ Dans le cas inverse de changement d'usage d'un local professionnel en habitation, aucune autorisation n'est nécessaire ❓ET ALORS COMMENT FAIRE VOTRE DEMANDE ❓ Les dossiers varient selon les municipalités, mais reprennent en générale : les caractéristiques du local et la nature de l'activité. Si vous êtes propriétaires, joignez une photocopie du compromis de vente, et bien sûr, dans le cas d'un bâtiment sous le régime de la copropriété, l'accord de cette dernière sera demandé. Si vous êtes locataires, l'accord du propriétaire et la photocopie du bail vous seront demandés.
Lire la suite

Francis Lefebvre