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En 2026, une question revient chez presque tous les dirigeants qu'on accompagne : "Je paie mes impôts comment ? En nom propre ou via ma société ?" Derrière cette question simple se cache un choix qui peut vous faire gagner (ou perdre) plusieurs milliers d'euros par an.
Deux options s'offrent à vous. Soit les bénéfices de votre société sont taxés dans votre déclaration personnelle : c'est l'Impôt sur le Revenu (IR). Soit ils sont taxés directement au niveau de la société : c'est l'Impôt sur les Sociétés (IS). Le bon choix dépend de ce que vous gagnez, de ce que vous réinvestissez, et de votre situation perso. La Team A2N vous aide à y voir plus clair.
Le comparatif en un coup d'œil (2026)
1. À partir de quand taxer via la société devient plus intéressant ?
Quand vous déclarez vos bénéfices à titre personnel, ils s'additionnent à vos autres revenus.
Résultat : si vous êtes déjà dans une tranche élevée, la facture grimpe vite, même si vous n'avez pas touché cet argent.
En passant par la société, vous bénéficiez d'un taux fixe de 15 % sur les premiers 42 500 € de bénéfices. Et vous décidez combien vous verser comme salaire, ce montant vient réduire ce sur quoi la société est taxée.
Un exemple concret : votre société gagne 60 000 €
2. Dividendes et charges : attention à l'addition cachée
Quand vous voulez récupérer les bénéfices de votre société en poche, vous versez des dividendes. Ces dividendes sont taxés à 30 % en plus de l'impôt déjà payé par la société. Ça peut piquer.
Mais il y a une contrepartie intéressante sur les charges sociales :
3. Attention : certains choix sont difficiles à annuler
Si vous démarrez en taxant via la société, vous avez 5 ans pour changer d'avis. Après, c'est définitif. Dans l'autre sens, basculer vers la société est possible à tout moment, mais revenir en arrière est très compliqué et peut déclencher des impôts immédiats.
Un changement de régime se prépare, jamais dans l'urgence !
Bonne nouvelle pour les jeunes structures : si votre société a moins de 5 ans, vous pouvez déclarer à titre personnel temporairement. Si vous prévoyez des pertes au démarrage, elles viendront directement alléger votre imposition personnelle.
4. Vos questions, nos réponses directes
Peut-on changer de régime plus tard ? Oui. Passer par la société quand l'activité se stabilise est très courant. Prévoyez environ 350-400 € de frais administratifs, plus les honoraires de conseil pour éviter les mauvaises surprises.
La SARL est-elle forcément taxée via la société ? Non. C'est le régime par défaut, mais une SARL familiale peut rester en déclaration personnelle sans limite de durée. Une SARL classique peut aussi le faire, mais seulement 5 ans.
Mon argent est bloqué dans la société, c'est grave ? Pas forcément. Les bénéfices non distribués peuvent financer votre développement sans être taxés une seconde fois. C'est même souvent un avantage.
Prêt à faire le bon choix pour votre société ?
Il n'existe pas de régime universel. Tout dépend de ce que vous gagnez, de vos projets et de votre situation familiale. Ce qui est sûr : une simulation chiffrée vaut mieux que n'importe quelle règle générale.
Ne laissez pas le hasard décider de votre pression fiscale.
La Team A2N analyse votre situation concrète et vous accompagne pour payer ce que vous devez, pas un euro de plus. Contactez nos experts pour en parler.